L’environnement, le réchauffement climatique, les énergies renouvelables, la préservation de nos ressources naturelles (eau, forêt etc…), le coût de l’énergie, l’après pétrole et les biocarburants etc.. sont autant de sujets dont personne ne peut aujourd’hui faire l’économie. L’absence de volonté politique, ces dernières années, et la priorité donnée au profit à court terme ont accentué la dégradation de notre environnement commun. Nous avons aujourd’hui une responsabilité historique pour faire face aux défis du changement climatique, aux enjeux de l’après pétrole et de la préservation de la bio-diversité. Nous devons faire face avec responsabilité et détermination et saisir l’opportunité d’une transformation progressive mais profonde de nos modes de production et de consommation pour placer le développement durable au cœur de notre action.
Quelles énergies développer pour anticiper l’après pétrole ?
Comment mettre la préoccupation environnementale au cœur des politiques de développement ?
Comment réduire notre facture énergétique et préserver nos ressources ?
Quelle place doit jouer l’Europe pour développer une politique européenne de l’environnement ?
Comment développer la recherche et l’innovation, créer de nouveaux emplois, pour promouvoir les écoproduits, les écoprocédés etc.. ?
Bonjour Christian,
Je partage complètement ce constat. Mais ce constat étant fait, il se trouve que coup du sort, c’est sur ta circonscription qu’on découvre le gisement de charbon le plus rentable d’Europe... Nous voilà donc, nous habitants de cette circonscription et toi député, au pied du mur : c’est à nous qu’il appartient de traduire en actes les grands principes écologiques énoncés ci-dessus.
D’un côté, notre département rural en voie de désertification et de désindustrialisation aurait bien besoin d’emplois industriels pour nous permettre de vivre ici à court terme.
De l’autre il est avéré que l’humanité toute entière est menacée par le réchauffement global du climat et aurait bien besoin que nous cessions d’émettre des gaz à effet de serre pour pouvoir vivre sur terre à long terme.
Je pense que se remettre à exploiter du charbon en France dans les années 2010 est un non sens total face à la crise écologique qui menace. Si nous, peuple occidental développé et riche, n’arrivons pas à nous raisonner sur ce sujet et à renoncer à cette solution de facilité, alors il faut arrêter dès maintenant de parler d’écologie, de faire de belles déclarations et de donner des conseils au reste de la planète. Et ce serait à désespérer sur l’avenir de l’humanité !
Alors quelle est ta position sur ce sujet ?
Amicalement
Cher Sylvain je publierai sur ce sujet une contribution plus complete, mais puisque je reviens d’un colloque au Havre ou ont ete decrits les efforts de recherche sur le captage et le stockage du CO, je veux te dire ceci : 1- il y a urgence ecologique majeure a mettre au point ces technologies, car les programme d’installations de centrales thermiques au charbon sont considerables en Asie, aux USA, en Allemagne, etc..pour les prochaines annees malgre les efforts sur les energies renouvelables. 2- c’est aussi un enjeu industriel francais pour la recherche et les equipementiers qui peuvent developper cette chaine technologique. Tres forte concurrence internationale sur ce sujet. Du coup, le calendrier s´accelere pour leur deploiement operationnel : 3- Le soutien au projet dans la Nievre ne peut être envisage le moment venu que s´il joue un rôle pilote et síl permet a court terme de reduire drastiquement les emissions de Co2 de la centrale. Je n’ímagine pas un gouvernement delivrant les autorisations hors de ces contraintes. 4- Ne pas oublier par ailleurs la vigilance tres stricte sur les impacts locaux (sante publique, eau, bruit, etc..) C.Paul
Monsieur le député,
J’apprécie grandement les termes de ce message. Il est toutefois regrettable que le discours soit en décalage avec la réalité du terrain... Un projet de mine dans votre département et tous les beaux discours écologiques fondent.
"Le soutien au projet dans la Nievre ne peut être envisage le moment venu que s´il joue un rôle pilote et s’íl permet à court terme de reduire drastiquement les emissions de Co2 de la centrale."
Votre présence au Colloque du Havre vous a sans doute permis d’apprendre que la captation du CO2, si elle existe actuellement à Esbjerg, ne représente qu’une part infime des émissions totales d’une centrale (à peine 10%). Je n’insisterais pas sur la perte énergétique des centrales, lorsqu’il y a capture. D’autre part, il me semble que la capture du CO2 est subordonné au stockage de ce même CO2 ... Et qui dit stockage, dit transport, et donc émissions supplémentaires de CO2 ...
Le site pilote n’a de sens que si le CO2 est stocké sur place. En effet, une tonne de charbon produisant 2 tonnes 5 de CO2, il vaut mieux transporter le charbon plutôt que le CO2. Le site pilote de Lucenay/Cossaye n’a donc aucun sens , ni économique, ni environnemental.
Il me semble donc que si la capture et le stockage de CO2 doivent effectivement faire l’objet de recherches scientifiques, le délai pour que l’application industrielle à grande échelle est encore long et qu’il me parait illusoire de compter dessus pour l’application de ce procédé au projet de la Nièvre.
Monsieur le Député, Dans la bouche des promoteurs et des technoscientifiques nous vantant les charmes du charbon propre la langue française souffre autant que souffrirait notre campagne s’ils parvenaient à s’en saisir. A coup sûr, aucun d’entre eux n’obtiendrait le certificat d’études de nos grands-pères. Ces malheureux sont les purs produits de la sélection des élites par les mathématiques depuis que la Révolution et Bonaparte consacrèrent le triomphe de l’esprit de géométrie sur l’esprit de finesse, créant les « grandes écoles » pépinières de ces « infirmes à rebours », hommes à qui tout manque sauf quelque chose qu’ils ont en trop », comme les décrit Frédéric Nietzsche. Incapables de se saisir des problèmes dans leur globalité, ils ne savent que donner des réponses simples à des situations complexes. Or le plus complexe des systèmes, avec les sociétés humaines et le corps humain, est notre planète, d’ailleurs assimilée par James Lovelock à un organisme vivant. La cybernétique et la théorie du chaos auraient pourtant dû apprendre à nos « savants » que ces systèmes complexes réagissent à des interventions mêmes minimes par des rétroactions positives ou négatives difficilement voire non prévisibles. L’exemple le plus flagrant est le changement climatique, rançon de deux siècles de l’idéologie du progrès illimité. La solution que nos apprentis sorciers nous proposent, avec leur projet de captation séquestration du gaz carbonique est la poursuite du processus fatal qui menace notre survie. Il est symptomatique qu’une constante de leurs discours est la contestation du principe de précaution. On les comprend car la simple application de celui-ci condamnerait leur entreprise d’enfouissement d’un déchet dont le devenir est imprévisible. Croyez à mes sentiments distingués, Dr Escaravage.
Tel ARCHIMEDE dans sa baignoire, j’ai eu une illumination en lisant le Journal du Centre du 20/03/2007, page 3. Sous l’article "La Nievre réussit à l’export" M. ROSSIGNOL s’est livré à une confidence bien gardée jusqu’ici : la CCI est favorable au projet d’ouverture d’une mine de charbon présentée par la SEREN. Alors tout m’est revenu en lumière :
Les deux "inséparables" de la SEREN qui sillonnent le Sud Nivernais en tenu de camouflage vantant les mérites de leur projet.
Les trois Pieds Nickelés qui volent de réunions en colloques où des experts "totalement indépendants" exposent les mérites du charbon propre.
Le JDC et son journaliste préféré qui feint d’ignorer le projet VALORCA"
Les mouches auraient-elles déjà choisi leur âne ?
Et puis j’ai compris : tout était écrit.
Le déclin permanent de la NIEVRE, les déficits abyssaux de certaines collectivités. Le salut est venu le 12 août 2006, date fatidique. Les élus ont trouvé la pierre philosophale : le noir charbon au vert pays des eaux vives.
Pourtant des rapports alarmistes (rapport SOFREMINES demandé par la région BOURGOGNE) ont établi qu’une mine à ciel ouvert était non viable économiquement et non acceptable d’un point de vue de l’environnement.
Foin de tout ça. Des gens aussi importants ne peuvent pas se tromper. A moins que...
Y aurait-il autre chose derrière tout ça ? Je vous entends déjà dire : "il a mauvais esprit. Comment deux villages irréductibles peuvent-ils s’opposer à un projet aussi moderne".
En fait les habitants n’ont pas peur que le ciel leur tombe sur la tête, mais bien que le sol se dérobe sous leurs pieds.
Y a t-il une morale à cette histoire ? J’ai bien peur que le mot "morale" n’ait rien à faire avec cette histoire justement.
Comme vous le savez peut-être déjà, bien que je ne l’aie pas encore vu dans le journal local.
L’EXPRESS du 15 mars 2007 y consacre un supplément de 30 pages
Titre : Développement durable…enfin du concret
LES COLLECTIVITES S’ENGAGENT POUR UN MONDE MEILLEUR
« Envie d’agir ? Participez à la semaine du développement durable,
Du 1er au 7 avril 2007 »
« Des conseils généraux et des conseils régionaux ont le sens des responsabilités, prennent des initiatives et se mobilisent en faveur de l’environnement. Afin de pouvoir, un jour, trinquer de nouveau à la santé de notre bonne vieille terre. »
CONSEIL REGIONAL DE LORRAINE
CONSEIL GENERAL DU BAS-RHIN
CONSEIL REGIONAL D’AQUITAINE
CONSEIL REGIONAL DE CHAMPAGNE ARDENNE
COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION D’ANGERS
CONSEIL REGIONAL DE PICARDIE
COMMUNAUTE URBAINE DE STRASBOURG
VILLE DE NICE
CONSEIL REGIONAL DU CENTRE
TOULON PROVENCE-MEDITERRANEE
VILLE DE CLERMONT FERRAND
Commençons par le communiqué du CONSEIL REGIONAL DU CENTRE (région voisine) Dont le président est Michel SAPIN (ancien ministre), socialiste que nos élus de la Nièvre doivent sans doute bien connaître. Titre du communiqué : « Mieux maîtriser production et consommation d’énergie Comment faire de la région centre un pôle d’excellence européen en matière d’efficacité énergétique ? »… « Le conseil régional souhaite développer les sources d’énergie non fossile. Ainsi, en quadruplant sa production annuelle d’énergie issue de l’éolien - 240 mégawatts aujourd’hui - la région, déjà première région productrice d’électricité éolienne, créera l’équivalent d’une tranche nucléaire. Sur le plan économique, les filières bois et géothermie en cours de structuration ont déjà permis la création de dizaines d’emplois et l’émergence d’activités souvent nouvelles dans la région. »
Ces informations ont du mal à traverser les frontières de notre région ?
Ce jour, L’union Départementale CFE-CGC de la Nièvre organise une conférence – débat - table ronde : « LE CHARBON, UNE CHANCE POUR LA NIEVRE ? » à Magny-cours. Parmi les intervenants, Jean Charles BESSON, Directeur Général de la SEREN. La simple présence de cette société montre déjà l’orientation que peut prendre le débat… La « CHANCE » est surtout du coté des actionnaires… La MALCHANCE est du coté des habitants du site dont on ne parle jamais et que l’on veut sacrifier au nom d’intérêts privés. Attendons avec impatience le compte rendu du seul journal présent à ce rendez-vous. Mais, peut-on croire toutes les informations ? Pour exemple, à la lecture de l’ensemble de la presse sur le colloque du Havre, les grands titres et comptes rendus divergent suivant les intervenants que l’on cite… Ou est l’objectivité si le point de vue de chacun des intervenants n’est pas fidèlement repris ?
« Envie d’agir ? Participez à la semaine du développement durable, Du 1er au 7 avril 2007 » « Des conseils généraux et des conseils régionaux ont le sens des responsabilités, prennent des initiatives et se mobilisent en faveur de l’environnement. Afin de pouvoir, un jour, trinquer de nouveau à la santé de notre bonne vieille terre. »
Continuons par le communiqué du CONSEIL REGIONAL DE LORRAINE Dont le président est Jean Pierre MASSERET (ancien Secrétaire d’Etat du gouvernement Lionel JOSPIN), socialiste que nos élus de la Nièvre doivent sans doute aussi bien connaître.
Titre du communiqué : « Cap sur les énergies renouvelables Comment favoriser l’utilisation et le développement des énergies renouvelables ? La Lorraine a fait le choix sous l’impulsion du conseil régional de développer le recours aux énergies renouvelables. »
LE PROJET : « Pour s’inscrire dans une logique de développement durable et dans le respect des engagements de Kyoto, la Lorraine joue à fond la carte des énergies renouvelables. « Nous allons continuer à inciter les particuliers, les entreprises et les collectivités à préférer ces énergies propres » annonçait Jean Pierre Masseret, Président du conseil régional de Lorraine, lors de l’installation du 3000e panneau solaire en Lorraine, en septembre dernier. Une stratégie qui contribue également au développement économique de la filière et permet de réduire les factures d’énergie des particuliers. »
LES MOYENS : « Grâce à la mise en œuvre d’une politique volontariste de la région en matière d’accompagnement technique et financier, la Lorraine est aujourd’hui la 2e région de France en nombre d’installation solaires photovoltaïques. Sur le solaire thermique, elle obtient la 7e place concernant les installations réalisées en 2005, mais se classe 2e des régions situées au nord de la Loire, bénéficiant d’un ensoleillement moindre. 3e région forestière de France, la Lorraine dispose également des ressources nécessaires pour valoriser et exploiter l’énergie bois qui se développe rapidement notamment, à partir des efforts des collectivités locales disposant d’un domaine forestier étendu. Enfin, la Lorraine est la 1ere Région à soutenir le développement de la géothermie. Le conseil régional-qui finance à 30% le coût du forage-a permis l’installation de 160 pompes à chaleur géothermale chez des particuliers. »
LES PERSPECTIVES : « Le conseil régional réfléchit aujourd’hui à la mise en place de prêt a taux bonifiés pour financer les installations à énergies renouvelables des particuliers. « Dans la continuité de notre politique d’aides, nous souhaitons alléger l’effort financier des particuliers qui s’engagent en faveur des énergies renouvelables », précise Daniel Béguin, vice-président du conseil régional, chargé de l’environnement et du développement durable. La région conforte ainsi sa volonté de faciliter l’installation de systèmes solaires thermiques et photovoltaïques, de pompe à chaleurs géothermale et de chaufferies automatiques bois, mais aussi d’encourager à l’isolation des habitations et des bâtiments tertiaires. »
L’INNOVATION EST NOTRE ENERGIE « Faire progresser la recherche, favoriser l’emploi, protéger l’environnement est notre ambition. 8 millions d’euros investis en 2006 et 13 millions en 2007 dans le développement durable et les énergies renouvelables, 3500 panneaux solaires, 78 installations photovoltaïque et 231 installations géothermiques. La Lorraine est l’une des régions pionnières pour les énergies renouvelables »
COMMENTAIRE : La Lorraine subit aujourd’hui les aléas de l’après mine et ne pense pas à la réouverture des mines de charbon. Dans notre région, certain de nos élus semblent avoir une toute autre vision du développement durable…
La SEREN particulièrement sereine !
Avec ce titre particulièrement réussi le Journal du Centre nous donne une nouvelle facette de son talent. On connaissait déjà son objectivité et son impartialité, on peut apprécier maintenant ses talents littéraires. Si l’on en croit tout ce beau monde, point d’energie en France sans le charbon et point de salut dans la Nièvre sans cet or noir. Nos chers élus ne se remettent pas en cause et pourtant la situation est un tel constat d’échec de leur politique et une telle preuve de leur incurie qu’ils devraient avoir la pudeur de faire profil bas. Pas du tout ! Ils misent l’avenir du département sur une seule industrie alors que chacun sait (il suffit de voir le désatre dans les anciens bassins miniers et sidérurgiques et le taux de chômage qui y sévit) qu’il faut diversifier les productions pour éviter les catastrophes. Passe encore que les fervents défenseurs du projet (qu’ils n’ont d’ailleurs pas lu) ne connaissent pas les différentes études menées à la demande de la région Bourgogne. Ils changeraient sûrement d’avis après avoir consulté cette intéressante lecture. Mais les élus régionaux de la Nièvre savent bien, eux, qu’une mine à ciel ouvert d’une telle profondeur n’est ni acceptable d’un point de vue environnemental ni rentable d’un point de vue financier. Il n’en existe d’ailleurs aucune de par le monde aussi profonde. Pourquoi ? Demandez le à la SEREN.
Ce qu’on demande avant tout à un élu c’est d’être responsable. En France j’ai l’impression que c’est un terme désuet.
Et la population dans tout ça ! Ils s’en soucient bien peu, et j’ai volontairement adouci le terme. Qu’on se rassure, M. LEBRUN et consorts veillent au grain. En hommes politiques avisés, ils sont prêts à croire nos éminents industriels. D’ailleurs, pourquoi ces derniers mentiraient-ils ? Il y a peu de sommes en jeu, donc ce n’est pas une question d’argent. Vous allez encore dire que j’ai mauvais esprit. Et pourtant, je me suis laissé dire que pour les industriels qui décrocheraient la timbale, il y aurait des centaines de milliards d’euros à la clé. Pardon, j’avais oublié, et des emplois délocalisés aussi. Vous voyez bien que j’ai mauvais esprit !
Monsieur le député,
Oui, vous avez le sens du discours, de la belle phrase, mais avez-vous du bon sens ? Comment pouvez-vous et osez vous avec l’aval de monsieur Charmant et d’autres, soutenir les propositions de Ségolène Royale sur le développement durable, lorsque vous étalez sur la place publique votre enthousiasme pour l’ouverture dans votre circonscription d’une mine de charbon accouplée à une centrale thermique ? Vous dénoncez : « L’absence de volonté politique, ces dernières années, et la priorité donnée au profit à court terme ont accentué la dégradation de notre environnement commun. » Mais qu’êtes-vous en train de faire si ce n’est encourager et soutenir de tels agissements ? Vous nous dites avoir une responsabilité « historique » pour faire face aux défis du changement climatique, aux enjeux de l’après pétrole et de la préservation de la bio-diversité Alors oui, assumez cette responsabilité, et pour « REUSSIR ENSEMBLE » comme le dit le projet socialiste (au fait avez-vous contribué à son élaboration, ou tout au moins l’avez-vous lu ?) soyez à l’écoute de vos électeurs, c’est ce qui s’appelle la démocratie. Dans notre projet socialiste, et oui je suis militant de base, dans le cadre du développement durable, « il est prévu d’anticiper l’épuisement du pétrole en diversifiant nos sources d’énergie, de réduire la part du nucléaire en faisant passer à 20 % d’ici 2020 et à 50 % à plus long terme la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie. » (Voir l’hebdo des Socialistes du 10 juin 2006 page 9) Nous avons également dit « la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité sera multiplié par deux » Alors qu’attendez vous ? DANS TOUT CELA IL N’EST PAS QUESTION DE CHARBON Aussi, plutôt que de continuer et de vous embourber dans cette promotion négative d’une énergie fossile, dont, en dehors des requins de la finances et des nostalgiques du passé, personne ne veut, tournez vous et agissez pour la promotion d’un programme prometteur qui nous tend les bras dans cette belle région de la Nièvre et du Morvan, L’ENERGIE BOIS. Ainsi nous nous retrouverons ensemble, nous militants et vous l’homme politique, en parfaite harmonie, pour mettre en avant et défendre sans ambigüités le pacte présidentiel de notre candidate, Ségolène Royale. Merci de m’avoir lu. Michel V
Monsieur le Député Les termes de vos propos : A Lucenay, Cossaye et Toury-Lurcy, le projet d’exploitation charbonnière et de production électrique a fait l’objet d’un intense et utile débat public, loin d’être achevé. Comme l’a fait à l’unanimité le Conseil général de la Nièvre, je conditionne depuis l’origine la poursuite de ce projet à des garanties maximales en matière de santé et d’impact écologique local, mais aussi à la réduction massive des gaz à effet de serre (CO2), à l’heure du risque majeur que constitue le réchauffement de la planète. Il n’est qu’une façon de combattre le réchauffement de la planète et les émissions de CO², c’est de ne pas cautionner la création de nouvelles sources de pollutions, même si celles-ci se doivent « d’être entourées de garanties maximales ».Il découle du bon sens qu’une garantie maximale n’est pas garante d’un minimum de risque.
Conclusion : laissons ce charbon là ou il se trouve.
Je salue votre volonté de développer l’économie de la Nièvre, il existe des filières et créneaux à prendre, pourquoi pas nous ? L’Europe importe 50% de l’énergie quelle consomme et, sur la base des tendances actuelles ce chiffre pourrait atteindre 70 % en 2030 avec comme corollaire une augmentation de 60 % des émissions de CO². Les politiques Européenne et nationale affichent depuis des années les mêmes ambitions : diversifier les sources d’énergie, notamment en développant les renouvelables, et parvenir à maitriser la demande par des actions d’économies d’énergie. Engageons nous sans hésitation dans cette voie. Michel V
La mine, la centrale et L’EMPLOI
Vaste sujet qui a donné naissance au slogan « pour l’exploitation propre du charbon !!! » L’aboutissement du projet serait-il l’arrivée du messie au « vert pays des eaux vives » ??? Ce débat m’a poussé à quelques recherches sur ce thème. J’ai ainsi découvert une déclaration de Gérard Larcher, ministre délégué à l’emploi.
« Les travailleurs roumains et bulgares pourront rentrer dans 62 métiers qui ne trouvent pas aujourd’hui de réponse en termes d’offres d’emploi. »
« Ces métiers, qui représentaient près de 700000 offres d’emploi en 2005 dont un tiers en moyenne ne pouvait être pourvu faute de demande, relèvent de sept secteurs économiques : le bâtiment et les travaux publics, l’hotellerie-restauration-alimentation, l’agriculture, la mécanique, les industries de process, le commerce et la vente, la propreté. »
Il est vrai que dans cette liste ne figurent pas les métiers de :
MINEUR, INGENIEUR et TECHNICIEN de centrale thermique
Emplois, qui seront sans doute réservés aux seuls français chômeurs de la région qui n’en doutons pas se précipiteront pour effectuer les formations proposées par la chambre de commerce de Nevers. Voir article journal du centre sur le site internet : « les formations prêtes dés 2008 » …..« on ne peut pas passer à côté de 1000 emplois »…
Juste à coté de chez nous, dans le département de l’Allier, nous pouvons également lire dans le journal la Montagne du 30/12/2006 :
« BÂTIMENT. La fédération départementale s’inquiète du manque de main-d’œuvre qui guette la profession, 1000 emplois non pourvus fin 2006 »
Y aurait t’il quelque retard dans les formations aux métiers du bâtiment ou souhaitons nous ne former que dans les filières qui n’intéressent qu’une certaine caste politique car cela fait bien ? Le métier de mineur serait t’il plus attractif et porteur d’avenir ? Quand allons nous cesser d’être aveuglé par les déclarations et fausses promesses des politiques ? Et les promoteurs qui vont–ils employer ? Des personnes de notre région ayant suivi une formation, ou suivre les analyses de Monsieur Gérard Larcher ? Quels intérêts personnels et financiers se cachent derrière ces projets ? Combien de temps les habitants et riverains du site vont t’il souffrir de l’attente de réponse et devoir subir les pressions de ceux qui nous « gouvernent » ? N’y a t’il pas préjudice moral et abus de position dominante ?
Dossier SOFREMINES Nous sommes de plus en plus nombreux à être étonné de ne pas avoir entendu parlé de ce fameux dossier SOFREMINES, lors des réunions publiques de la SEREN. Monsieur Christian PAUL, vous êtiez, lors de ces réunions, présent comme (entre autres) Vice-Président du Conseil Régional de Bourgogne. C’est ce même Conseil Régional qui a demandé ce fameux rapport (très difficle à se procurer). A vous entendre lors de ces réunions, vous étiez, soi-disant, comme tout le monde en train d’apprendre ce que la SEREN voulait faire. Ce dossier, vous l’avez depuis 3 ans sous le coude, l’avez-vous lu ? Résumé de ce rapport... Mine à ciel ouvert impossible à faire, etc... Pourquoi, lors de ces réunions n’avez vous pas fait état de ce fameux SOFREMINES ? A moins qu’encore une fois entre la parole et les actes...
> Je dois reconnaitre qu’avant l’été 2006, je n’avais pas anticipé l’importance que pourrait avoir ce gisement charbonnier.. ! Quand j’ai rencontré pour la première fois la Sofremines en juin 2006 à sa demande pour des projets économiques régionaux extérieurs au charbon, ce sujet n’a quasiment pas été évoqué ! C’est tout dire. Cherchant à me documenter le plus complétement, j’ai pris connaissance de ce rapport en septembre dernier. Sofremines a par ailleurs fait des offres de services d’ingiénérie, c’est son droit, aux deux porteurs de projets actuellement connus.
cpaul.
nb : sur ce dossier complexe, et quelque soit l’approche de chacun, il serait bon de ne pas manier le soupçon, mais de partager informations et arguments. Je ne me départirai pas de cette méthode.
Enfin le témoignage d’un ingénieur des mines ayant participé chez Sofrémines (fin 2003) à l’étude de pré-faisabilité du gisement de charbon de Lucenay les Aix.
Ne pensez-vous pas Monsieur le Député que pour éviter tout soupçon il serait bon de partager les informations contenues dans le rapport SOFREMINES en rendant public l’original dans son intégralité.
vendredi 10 mars 2006 interview d’un mineur passionné (publié par Pierre Miquet) Vous pouvez retrouver le texte complet sur le site : http://emmanuel-et-nelly.over-blog....
EXTRAIT : « …Je vous propose l’interview d’un ami qui est un passionné de son métier : ingénieur du fond. Il s’agit de Jean François que certains lecteurs connaissent déjà. Jean François, …retour en région parisienne : Ingénierie minière chez Sofremines, avec 4 années de découvertes de la diversité de ce métier sur différents projets miniers.
Y a t’il encore du charbon en France ? Oui. Même beaucoup. L’objet de ma dernière mission chez Sofrémines (fin 2003) était une pré-faisabilité du gisement de charbon de Lucenay les Aix, dans la Nièvre : 300 millions de tonnes de ressources géologiques, d’un charbon d’excellente qualité calorifique. Des veines jusque 80 mètres, je suis allé vérifier les carottes qui existent encore. Trop profond pour du Ciel Ouvert (profondeur 250 à 400 m, il y aurait 13 fois plus de déblai que de charbon). Gisement trop morcelé par des failles verticales pour des tailles de havage intégral. Charbon trop flambant (dangereux) pour du havage intégral avec soutirage dans l’arrière taille, tel que Charbonnages de France l’avait développé à Blanzy (au passage, cette méthode est reprise dans certaines mines chinoises avec de l’assistance technique australienne ...). Par contre, on peut piller ce gisement (et en récupérer au moins 5 à 10 % soit 15 à 30 millions de tonnes de réserves minières prouvées) : en utilisant une méthode de chambres et piliers abandonnés, sans remblayage. La résistance mécanique du terrain le permet…. »
Commentaire : Le mot « piller » porte ici tout son sens !
Guy Chambefort , maire d’Yzeure(03), conseiller général, Candidat socialiste aux élections législatives : première circonscription de l’Allier Sur journal La Montagne du 03/04/2007, vous pouvez lire :
Guy Chambefort (PS) contre la mine
Guy Chambefort vient de prendre position contre le projet de mine de Lucenay les Aix (Nièvre), exprimant en ce sens une orientation différente de celle d’une majorité d’élus socialistes de la Nièvre. Tout en demeurant prudent, le maire et conseiller général PS d’Yzeure note « notre production naturelle électrique couvre actuellement les besoins… on fait insuffisamment appel à des énergies propres… On est loin d’avoir épuisé toutes les possibilités de consommer… Donc laisser se développer de tels projets dans les années qui viennent, ouvrirait la porte à un gaspillage irrémédiable et irresponsable… ! ».
L’information n’étant pas paru dans le journal local, je crois qu’il est intéressant de porter à la connaissance des lecteurs de votre blog la réunion du 12 mars 2007 ou Guy Chambefort accompagné de Marie José Chassin (maire de La Chapelle aux Chasses) et du directeur de la campagne Roland Fleury (conseiller général de Dompierre sur Besbre) ont rencontré comme il était prévu, leurs collègues socialistes de la Nièvre, en particulier le Président Marcel Charmant, pour évoquer quelques thèmes important dont celui de la mine de Lucenay-les-Aix… Suite à cette réunion Guy Chambefort et Marie José Chassin ont mis en ligne sur leur blog un compte rendu très complet de cette séance de travail, voir site :
Monsieur le Député, dans votre réponse à mon intervention, vous dites qu’il faut partager les informations plutôt que de manier le soupçon... à quel moment, en 6 mois, avez-vous fait partager les habitants du Sud-Nivernais de vos infos sur le rapport alarmiste de SOFREMINES ? Le soupçon c’est vous qui en parlez... En tant que député vous êtes au service des administrés de votre circonscription. Lorsque l’Etat lance une Enquête Publique sur une éventuelle exploitation minière, c’est à vous, Monsieur le Député, représentant la population, élu au suffrage universel, d’informer vos concitoyens... en ne divulgant pas ce dossier à vos électeurs, vous en avez fait une désinformation. Depuis Septembre 2006, vous n’en n’avez fait aucun état. Une enquête publique ne doit pas être prise à la légère, vous savez tout comme moi que ce dossier complexe "comme vous le dites" a changé la vie de nombreuses personnes... vous leur devez des explications... Désolé de vous le redire, mais lors des réunions de la SEREN, nous avons eu l’impression que les élus du département représentaient plus les promoteurs que leurs adminsitrés...
nb : Que pensez-vous du dossier SOFREMINES ? Mine trop profonde ?
Selon« PLEIN SOLEIL » le magazine des énergies renouvelables dans le bâtiment
16 avril 2007 DERBI 2007 : Conférence internationale sur les énergies renouvelables
La conférence internationale sur les énergies renouvelables se déroulera cette année les 31 mai, 1er et 2 juin au palais des congrès de Perpignan. La première manifestation, en 2006, a connu un franc succès avec plus de 500 participants. Le taux de satisfaction de ces derniers a atteint 94%, chiffre record pour une « première ».
Aujourd’hui « DERBI 2007 » est sur les rails et nous nous employons à ce qu’il devienne le rendez-vous incontournable pour les acteurs de la filière des énergies renouvelables. Pour cela, avec l’aide de nos fidèles partenaires, de nouveaux moyens sont mis en œuvre relayés par une couverture médiatique ambitieuse. Pour cette nouvelle édition, nous proposons un programme ciblé autour de deux grands thèmes, à savoir « la production décentralisée d’énergie » et « le bâtiment basse énergie en climat méditerranéen » auquel sont associés, entre autres, les pôles de compétitivité CAPENERGIE et TENNERDIS. Enfin, l’Espagne sera le pays invité avec la participation de conférenciers ibériques dans toutes les tables rondes et ateliers.
Et, comme pour « DERBI 2006 », vous profiterez de moments forts avec une soirée de Gala dans un lieu prestigieux et quatre circuits de visite inoubliables témoignant d’un savoir faire régional reconnu et associant « les » sites historiques du solaire (fours solaires de Mont-Louis et d’Odeillo) aux réalisations exemplaires les plus récentes.
Il ne vous reste plus qu’à réserver 3 jours dans votre agenda ... voire quelques uns de plus pour profiter de la douceur du climat du Languedoc Roussillon.
Questions :
Après le colloque du Havre sur « le charbon propre » avec la participation de nos élus locaux,
Y aura t-il des partenaires de la région bourgogne à cette conférence ?
Serons nous informer « par une couverture médiatique ambitieuse » du déroulement et des résultats dans la presse locale ?
A suivre.
Monsieur le Député,
Je me permets de revenir vers vous, sur divers sujet et vos diverses prises de positions et qui, sans vouloir polémiquer, ne peuvent que nous laisser interrogatifs lorsque vous déclarez : « Je dois reconnaitre qu’avant l’été 2006, je n’avais pas anticipé l’importance que pourrait avoir ce gisement charbonnier.. ! Quand j’ai rencontré pour la première fois la Sofremines en juin 2006 à sa demande pour des projets économiques régionaux extérieurs au charbon, ce sujet n’a quasiment pas été évoqué ! C’est tout dire.
Oui c’est tout dire !!!!!!!!!!!!
C’est dire que vous vous êtes engagé sans aucune réflexion préalable à soutenir un projet et un dossier, et l’on pourrait même ajouter une société dans sa démarche avant tout basée sur les objectifs de profits, sans en connaître l’importance en tous domaines, sans en avoir évalué et analyser les lourdes conséquences sur tous les plans, sans rechercher des possibilités de substitution.
GRAVE pour un responsable politique de ne pas savoir anticiper et de se positionner sans réflexion.
Ceci est d’autant plus graves et démontre une légèreté certaines et précipitées (pour quels motifs et raisons ?) dans vos prises de position, car d’un coté vous reconnaissez les méfaits des énergies fossiles sur notre environnement et d’un autre vous mettez en avant et appuyez l’exploitation du charbon avec tout ce que cela comporte en production de CO², alors qu’il est à ce jour unanimement reconnu que la technique de captage/transport/stockage de ce gaz à effet de serre, dans la meilleure des hypothèses et de l’avancée de la recherche ne serra pas opérationnelle à grande échelle d’ici 15 à 20 ans.
Alors, le simple citoyen que je suis demande simplement à tous les élus et acteurs de la vie politique de notre pays, de ne plus prendre de positions irréfléchies et de consulter les intéressés au préalable avant toute prises de positions et de décisions dans les domaines majeurs de notre quotidien.
Tiens, cela ne serait il pas de la DEMOCRATIE PARTICIPATIVE, Merci Ségolène ROYALE
Monsieur le Député Je comprends très bien vos interrogations ci après,
Quelles énergies développer pour anticiper l’après pétrole ? Comment mettre la préoccupation environnementale au cœur des politiques de développement ? Comment réduire notre facture énergétique et préserver nos ressources ? Quelle place doit jouer l’Europe pour développer une politique européenne de l’environnement ? Comment développer la recherche et l’innovation, créer de nouveaux emplois, pour promouvoir les écoproduits, les écoprocédés etc.. ? C’est à ces questions qu’entend répondre le Pacte présidentielle que nous défendons avec Ségolène Royal.
Pour répondre à vos interrogations ci avant et ainsi répondre en partie au Pacte Présidentiel de Ségolène ROYAL, je vous ai en date du 26 février dernier adressé copie de mon courrier au Président du Conseil Général de la Nièvre, et pour en partie reproduit ci après au cas ou vous n’en auriez pas pris connaissance.
« Monsieur le Président,
C’est avec grand intérêt que sur le site Internet du Conseil Général de la Nièvre, dont vous êtes le premier magistrat, j’ai noté l’adoption, en septembre 2006, d’actions significatives menées par le Conseil Général, au titre du développement durable et portant principalement en axe 2 :
« Le développement durable dans les aides du CG
Energies renouvelables : l’aide destinée aux installations de chaufferies bois collectives remporte un grand succès. De nombreuses petites collectivités de la Nièvre s’engagent dans cette voie. Le Conseil Général lui-même étudie des solutions alternatives aux énergies fossiles lorsque cela est possible. »
Aussi je me permets de porter à votre connaissance, et à celle de vos conseillés généraux toutes tendances politiques confondues, de la tenue au mois d’avril prochain, du premier salon “Bois énergie” à Orléans Loiret.
Je ne doute pas un seul instant de l’intérêt que vous porterez à une telle manifestation, vous qui avez comme objectif de : « soutenir les entreprises de la filière bois dans leurs projets d’investissement et de modernisation. »
A toute fin utile, et pour parfaire votre information je vous communique, en fin de cette lettre, le lien du site Internet de Marie Madeleine MIALOT, Vice Présidente du Conseil Régional de la Région Centre, qui a eu en charge la politique du développement durable et des énergies nouvelles.
Il faut souligner que grâce à cette politique, énergique volontaire et ambitieuse, la région Centre se situe dans le peloton de tête des régions à promouvoir et développer le parc éolien en France, contribuant ainsi d’une façon essentielle et efficace au recul nécessaire des énergies fossiles en leurs substituant des énergies nouvelles et renouvelables, par définition et obligation non polluantes dans la production de l’électricité
Ceci nous éclaire et nous conforte dans notre conviction de simple citoyen, sur l’inutilité de vouloir à toute fin ouvrir de nouvelles exploitations minières de charbon en France, à Lucenay les Aix plus précisément, cette dernière accouplée à une centrale électrique thermique alimentée au charbon, source renforcée de pollution.
Ce projet, qui il y a quelques décennies aurait pu être compris, n’est plus d’actualité à ce jour en raison de nos connaissances sur l’état de pollution et de dégradation de notre planète, des nuisances engendrées, des risques encourus.
D’ailleurs, n’est ce pas François MITTERAND qui à pris la dure mais sage décision de fermer les Charbonnages de France ?
Alors puisque le Sud Nivernais fait parti de la Sologne dite Bourbonnaise, et qu’adossé au Morvan il constitue une riche et belle région boisée, imprégnez vous de la politique énergétique de la Région Centre, ayez un regard tourné vers l’avenir, continuez à appuyer la filière bois, favorisez le développement des énergies renouvelables, et merci bannissez les projets basés sur les énergies polluantes du passé. »
Aussi Monsieur le député et vice président de la Région Bourgogne, je ne doute pas un seul instant que dans votre agenda fort de vos interrogations vous avez pris note pour y assister et parfaire vos connaissances, au salon « BOIS ENERGIE » qui se tiendra du 19 au 22 avril à ORLEANS parc des expositions, avec le soutien de la Région Centre, vous pourrez ainsi découvrir le Chauffage bois, et dialoguez avec 175 exposants de 15 pays.
Merci Rappelons le nombre de centrales thermiques (chaufferie centrale communale) qui fonctionne encore au charbon importé dans nos villes de France : Montpellier par exemple !
J’aimerais savoir si M. Christian Paul et son suppléant ont l’intention de venir rencontrer la population locale avant les prochaines échéances législatives dans les communes de Cossaye et Lucenay-les-Aix, pour défendre l’environnement ...
Je suis venu à trois reprises à Lucenay-les-Aix -et encore ce soir- au cours de ce dernier mois, ainsi que dans plusieurs communes du canton. A chaque fois, j’ai évoqué sans tabou de nombreuses questions relevant de l’environnement. J’ai pu ainsi présenter à titre d’exemples, les réalisations que nous menons dans le cadre du Parc naturel régional du Morvan, mais qui pour la plupart peuvent être conduites ailleurs dans la Nièvre : informations et soutien aux énergies renouvelables (en particulier les chaudières bois), protection de la biodiversité, gestion et protection de l’eau, produits du terroir marqués "Parc du Morvan. Le site internet du parc en témoigne en détails. La principale réunion publique, en soirée au chef-lieu de canton, a été l’occasion de rappeler mes positions sur les Ogm (que M.Juppé semble vouloir accepter), l’agriculture biologique et plus généralement les exploitations à taille humaine ou les filières courtes. J’aurai plaisr à revenir prochainement dans les communes du canton de Dornes.
Monsieur le Député bonsoir,
Le 25 mai dernier, je vous faisais part de mes réflexions entre l’OR BLEU et l’OR NOIR sur ce même blog, et cela à l’occasion de l’enquête menée par l’Agence de l’Eau du Bassin LOIRE-BRETAGNE.
Le texte de ma réflexion a curieusement disparu de votre site !!!!
Ah l’informatique et ses mystères !
Ou alors c’est tout simplement votre réponse à mes interrogations :
"Circulez il ni a rien à voir"
Je n’ose y croire...........
Aussi à toute fin utile, je vous rappelle le contenu de mes écrits et vous remercie de votre réponse.
Monsieur le député bonjour, Vous n’êtes pas sans ignorer l’enquête nationale menée par le ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables et relayée par les Agences de l’Eau. Ambroise GUELLEC, Président du Comité de Bassin Loire -Bretagne dont fait partie la Nièvre, dans son éditorial de la revue L’eau c’est la vie souligne que : " nous construisons l’avenir de l’eau, celle qui coule dans nos robinets, nos rivières, et zones humides." Le Ministre Mr BORLOO, sur la même page nous dit : "L’eau est un bien vital. Elle est de loin notre bien commun le plus précieux car elle touche aux conditions même de la vie. Gaspiller l’eau c’est gaspiller notre capital de vie et celui de nos enfants."..... "Je n’ai donc plus qu’un mot à vous dire : emparez vous de ce débat et battons nous ensemble pour faire de chaque bassin un bassin de vie." Il faut se rendre à l’évidence : autoriser l’exploitation d’une mine de charbon sur les sites de Lucenay-Cossaye, provoquant le détournement de leurs lits naturels de deux rivières, l’assèchement de nombreuses sources et puits, la destruction de la faune de la flore du milieu aquatique, est sans conteste une atteinte directe à notre environnement , notre cadre de vie, nos ressources en eau et donc notre avenir. A juste titre cette eau vitale pour nous et notre planète est appelée L’OR BLEU. Connaissons-nous un produit de remplacement à l’EAU NON Avons nous connaissance de technologie de remplacement du charbon pour produire de l’énergie OUI Quel choix faut-il faire ? celui de l’Or Noir qui ne profitera qu’a une minorité de spéculateurs ou celui de l’Or Bleu qui est primordial à la survie de toute l’humanité qui à ce jour comporte six milliards de personnes et demain neuf ? Sans hésitation le mien est fait, je choisi L’OR BLEU, et vous Monsieur le député ? Bien cordialement dans l’attente de votre positionnement
devant l’inflation du petrole tout le monde revient vers l’energie electrique
Voir en ligne : radiateur electrique
Il serait déjà bon d’apprendre à moins consommer !!
Voir en ligne : pompe a chaleur
Les premiers engagements Christian PAUL rejoint le Parti socialiste dès septembre 1978, « (...)


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